Le Reine des Neiges et la mort de mon pote de poche.

Ne croyez pas ce qu’on vous dit : les dimanches ne sont pas de tout repos. C’est même un très bon jour pour faire des montagnes russes émotionnelles. Je développe :

Samedi soir je rentre du bar à un horaire plus que respectable (j’aimerais vraiment le souligner car c’est rare) et sobre (enfin pas bourrée quoi). Je me pose pour regarder l’épisode de Noël de Doctor Who, qui me fait chialer tellement c’est un massacre (non mais avouez qu’il était pourri). Mon téléphone charge tranquillement sur ma table de chevet, ou du moins est censé chargé. Je me rends compte que le bougre n’alimente pas sa batterie juste avant de vouloir sombrer dans le sommeil. J’accuse le câble d’être à l’origine du problème, m’organise pour en racheter un le lendemain et m’endors paisiblement.

Le matin du fameux dimanche arrive, après une heure trente de ménage je prends le temps de me faire un soin pour les cheveux pour un petit moment détente. Vu ce qui m’attendait, grand bien m’en a pris. On appréhende toujours mieux les merdes de la journée avec les cheveux doux ! Ensuite direction Montgallet pour renouveler mon câble. Je demande à l’essayer d’abord et … et ça ne marche pas. Contrariée, je teste avec le téléphone de mon chéri qui charge sans aucun problème. Ah, soucis. Pépin. Boulette. Lose. Lose ultime. Je m’accroche à sa veste en lui pleurant limite dessus arguant que j’ai l’impression de perdre un membre de ma famille et en fais tout un fromage sur tout le trajet pour rentrer. Et même une fois rentrée. « Mais mais mais…. Je suis à poil ! J’ai plus internet, j’ai plus de numéros, j’ai plus rien ! Je suis finiiiiiiiiiiiiiiiie ! » « Pourquoi moi ?! On s’entendait si bien petit téléphone, pourquoi tu me fais ça, pourquooooooi ?!! » « J’ai plus de réveils ! » « J’ai plus ma liste de courses ! » « J’ai plus mon agenda ! » « En plus je venais enfin de passer ce foutu niveau de Candy Crush !! ». Bref, le drame puissance douze. Si vous me connaissez rien qu’un peu vous aurez remarqué que je ne me déplace jamais sans mon téléphone et qu’il reste toujours à moins de cinquante centimètres de ma personne (sauf quand je l’oublie sur le bar mais ça c’est autre chose). Pour faire court, mon humeur n’était pas vraiment au top of the pop. En plus, ironie du sort j’ai écrit un article il y a peu racontant comme je l’avais eu. Il y a un an et deux semaines. Un an et deux toutes petites fichues semaines. A votre avis, la garanti durait combien de temps ? Et oui la vie parfois, elle te la met bien profond.

Mais s’il y a bien une chose qui me console toujours (autre que m’enfiler un pot de nutella en regardant Scrubs) c’est un bon Disney ! Je suis allée voir la Reine des Neiges au cinéma avec mon chéri et ma copilote préférée :  je vous le conseille fortement. Moi qui était désespérée en rentrant dans la salle, je suis ressortie toute guillerette en chantant. Je vous le recommande donc chaudement (si je puis m’exprimer ainsi). Ensuite je suis allée boire une pinte avec ma sauveuse (et accessoirement ma choupette d’amour) qui m’a donné un téléphone. Piouf, me voilà mieux dans ma peau.

la reine des neiges

Du coup, ce soir c’est grosse soirée « j’attends 2h chez Bouygues alors que je sors du taff et que j’aimerai juste rentrer chez moi », qui est chaud ?

T’inquiète pas petit pote de poche, on va te faire ressusciter !

Comments
2 Responses to “Le Reine des Neiges et la mort de mon pote de poche.”
  1. Arthur L'elfe dit :

    Just for you princess❤

    • Arthur L'elfe dit :

      L’hiver s’installe doucement dans la nuit
      La neige est reine à son tour
      Un royaume de solitude
      Ma place est là pour toujours

      Le vent qui hurle en moi ne pense plus à demain
      Il est bien trop fort
      J’ai lutté, en vain
      Cache tes pouvoirs, n’en parle pas
      Fais attention, le secret survivra
      Pas d’états d’âme, pas de tourments
      De sentiments

      Libérée, délivrée
      Je ne mentirai plus jamais
      Libérée, délivrée
      C’est décidé, je m’en vais
      J’ai laissé mon enfance en été
      Perdue dans l’hiver
      le froid est pour moi le prix de la liberté

      Quand on prend de la hauteur
      Tout semble insignifiant
      La tristesse, l’angoisse et la peur
      M’ont quittée depuis longtemps

      Je veux voir ce que je peux faire
      De cette magie pleine de mystères
      Le bien, le mal, je dis tant pis
      Tant pis

      Libérée, délivrée
      Les étoiles me tendent les bras
      Libérée, délivrée
      Non, je ne pleure pas
      Me voilà, oui
      Je suis là

      Perdue dans l’hiver

      Mon pouvoir vient du ciel
      Et envahit l’espace
      Mon âme s’exprime
      En dessinant et sculptant dans la glace
      Et mes pensées sont des fleurs de cristal gelées
      Je ne reviendrai pas
      Le passé est passé

      Libérée, délivrée,
      Désormais plus rien ne m’arrête
      Libérée, délivrée
      Plus de princesse parfaite
      Je suis là
      Comme je l’ai rêvé
      Perdue dans l’hiver

      Le froid est pour moi le prix de la liberté

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :